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Mon enfant est-il gaucher ou droitier ?

 

 

À quel âge apparait la préférence manuelle ?

Devrais-je forcer mon enfant à choisir une main ?

Est-ce normal qu’il continue à changer de main lorsqu’il colorie ou quand il mange ?

 

Ce sont des questions fréquemment posées aux ergothérapeutes qui travaillent auprès d’enfants.

La première question qu’il faut se poser est : quel âge a votre enfant ?

 

Avant d’entrer à l’école…

Il est tout à fait normal qu’un bambin ou qu’un tout-petit change encore de main avant d’entrer à l’école.

Idéalement, la main dominante se définit lorsque l’enfant commencent à participer à des activités structurées et qu’il débute la maternelle.

Encourager votre enfant à choisir une main est pertinent. Toutefois, nous ne voulons pas le forcer : son corps n’est peut-être pas prêt à utiliser exclusivement une seule main ! En effet, l’acquisition de la préférence manuelle correspond à la spécialisation des hémisphères cérébraux !

 

Après l’entrée à l’école…

Quand un enfant continue de changer de main malgré l’entrée à l’école, il est possible que la préférence manuelle ne soit pas définie.

Un(e) ergothérapeute pourrait vous éclairer et proposer, au besoin, un accompagnement ciblé.

 

Pourquoi la préférence manuelle est si importante ?

Lorsque nous n’avons pas de main dominante, nous ne possédons pas une main forte.

Au contraire, nous avons deux mains médiocres.

Cela peut causer des difficultés de motricité fine sur le plan de la précision, du coloriage, du découpage ou de tout autre habileté motrice fine.

La plupart des actes moteurs implique l’utilisation des deux mains. Elles ont parfois des rôles différents. La main dominante est alors assistée par la deuxième main.

 

Des préoccupations ?

Êtes-vous inquiet du manque de latéralisation de votre enfant ? Il semble ne pas pouvoir choisir entre les deux?

Il pourrait être temps de consulter un ergothérapeute.

 

L’ergothérapeute de Clinique Évolution pourrait vous recevoir et vous conseiller. Elle travaille aux deux points de service desservis: LaSalle et Vaudreuil. Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site de la clinique  ou nous joindre au 514-224-8822

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La méthode Padovan, une thérapie globale

 

En orthophonie et en ergothérapie, les approches thérapeutiques sont aussi nombreuses que variées et se renouvellent à mesure des avancées scientifiques, en particulier dans le domaine des neurosciences.

La méthode Padovan (ou Réorganisation Neuro-Fonctionnelle) est l’une de ces approches. 

 

La méthode Padovan, c’est quoi ?

 

  • Une PRISE EN CHARGE THÉRAPEUTIQUE GLOBALE qui peut être appliquée à tous les âges de la vie,

 

source: ergoenergie

  • La REPRODUCTION des principales ÉTAPES DU DÉVELOPPEMENT en 45 min, parmi lesquelles:
    • l’intégration sensorielle,
    • la motricité globale (corps entier) et la motricité fine (mains, yeux, bouche),
    • les fonctions pré-linguistiques (respiration, succion, mastication, déglutition).

 

    • La RÉÉDUCATION « PASSIVE » de problématiques  variées affectant, par exemple:
      • la modulation sensorielle (hypersenbilité, etc.),
      • le développement moteur (dyspraxie, trouble de la coordination, etc.),
      • les habiletés langagières orales (prononciation, compréhension, expression, etc.)
      • les habiletés langagières écrites (lecture, écriture, etc.)
      • la communication (autisme, etc…),
      • la sphère oro-myo-fonctionnelle (déglutition atypique, malocclusion etc…),

       

    • Une RÉORGANISATION DU SYSTÈME NERVEUX qui vise à :
          • défaire les compensations dysfonctionnelles ayant contribué à l’apparition du trouble,
          • harmoniser les patrons sensoriels, moteurs et pré-linguistiques pour les rendre compatibles à une intégration équilibrée des habiletés jusque-là entravées,
          • récupérer des fonctions perdues,  des habiletés jamais acquises ou altérées,
          • préparer l’organisme à atteindre son plein potentiel. 

         

       

Source: textes et dessins tirés du livre de Michèle Forestier: De la naissance aux premiers pas (Éditions Érès)

Qu’est-ce qui la distingue des approches conventionnelles ?

La méthode Padovan se démarque car elle considère que la pathologie est la conséquence d’un ensemble de compensations dysfonctionnelles survenues au cours du développement de l’enfant.

À l’inverse des approches conventionnelles:

  • La participation de l’enfant est d’abord passive.
  • Les séances (et les séquences de mouvements) sont rythmées par des comptines et des poèmes. Ces supports ont plusieurs fonctions:
    • offrir une enveloppe sonore mélodieuse,
    • stimuler le vocabulaire, la structure des phrases, la conscience phonologique, la représentation imagée du langage, l’imagination…,
    • détourner l’attention de l’enfant des mouvements exécutés,
    • favoriser le lâcher-prise afin d’éviter que l’enfant tente de contrôler les mouvements exécutés.

 

 

Un principe fondateur : l’interdépendance entre MARCHER – PARLER – PENSER

La méthode Padovan s’appuie sur les liens étroits qui existent entre la marche, la parole et la pensée :

      • Comme les fondations d’une maison, chaque étape du développement est essentielle.
      • À chaque étape, des connexions nerveuses sont créées et viennent affiner l’organisation du cerveau pour « préparer le terrain » et favoriser l’émergence et l’intégration de fonctions plus complexes.

 

ARTICULATION DU CORPS (MARCHE)

ARTICULATION DES MOTS (PAROLE)

ARTICULATION DES IDÉES (PENSÉE)

 

 

Notre expérience clinique nous a conduit à constater qu’environ 80% des enfants suivis pour des difficultés sensorielles, motrices ou langagières n’avaient pas ou peu marché à 4 pattes.

 

Un support physiologique : LA PLASTICITÉ CÉRÉBRALE

Quoi de mieux qu’une courte vidéo pour bien comprendre ce phénomène ?

Des illustrations, des chiffres, des comparaisons et des explications aident à mesurer la complexité de ce processus tout en montrant  l’étendue des possibilités de notre cerveau et de celui des enfants en particulier !

Jugez par vous-même !

 

En résumé :

La méthode Padovan :

Elle stimule la plasticité cérébrale grâce à des interventions fréquentes qui aident le système nerveux à se réorganiser.

Elle propose un cadre thérapeutique qui tente d’agir à plusieurs niveaux :

  • Langage et imagination : poèmes variés et constants
  • Motricité globale et latéralisation : mouvements rythmés et répétés (étapes de la marche)
  • Motricité fine et parole: séquences rythmées et répétées (mains, yeux, bouche)
  • Comportements, émotions, confiance en soi : renforcements positifs

 

En pratique:

Pour plus d’informations sur cette méthode, nous vous invitons à consulter notre site.

S’il vous semble que l’approche Padovan serait bénéfique pour votre enfant ou pour vous-même, nous vous suggérons de rencontrer l’un des professionnels de la clinique qui saura vous conseiller. Pour cela, il suffit de contacter le secrétariat au 514-224-8822.

 

 

 

 

 

 

 

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Ergothérapie : comment travailler sur les compétences motrices pendant l’été ?

 

Et oui, l’été arrive plus vite que nous le pensons.

Habituellement, le quotidien tend à être plus relaxant et moins structuré lorsque les vacances d’été commencent. Cependant, cela ne signifie pas que, lors de ces journées estivales, les compétences motrices de nos enfants ne peuvent être travaillées, améliorées ou défiées. En été, nous nous amusons et nous sommes beaucoup à l’extérieur. Voici donc quelques recommandations pour des activités amusantes qui vont stimuler le système moteur des petits et des plus grands !

 

 

Activités d’extérieur pour stimuler la motricité fine :

L’été, c’est être dehors, prendre le soleil, se salir et aller nager lors des chaudes journées. En tant que parents, vous vous demandez probablement comment « joindre l’utile à l’agréable » ? Autrement dit, comment travailler la motricité fine à travers des activités amusantes?

 

Concours de pistolet à eau

  • Il permet à l’enfant de séparer et d’isoler ses doigts.
  • Cette activité va favoriser la dextérité et  la prise de crayon.
  • De plus, il va améliorer la force de ses bras et la précision de ses gestes !

 
Plantation

  • Quel enfant n’aime pas se salir ?
  • Demandez-lui de creuser des trous, de séparer les fleurs, puis de remplir les bidons d’eau.
  • La manipulation des différentes textures va conduire l’enfant à ajuster ses gestes, sa force, préciser sa coordination etc.
  • Et pour finir, lorsque les plantations sont terminées, quelle fierté va-t-il éprouver!

 

Carré de sable

  • Cette activité stimule non seulement le système moteur mais également le système sensoriel (tactile).
  • En effet, en jouant dans le sable, pieds nus de préférence, l’enfant va stimuler ses mains et ses pieds, creuser des trous, faire des châteaux, remplir et vider des seaux, dessiner des formes etc…

 

Écrire et dessiner à la craie dans l’allée

  • Voici un exemple parfait pour stimuler la prise du crayon et raffiner leur écriture manuscrite !
  • En plus, l’enfant dispose d’un immense espace pour laisser libre cours à son inspiration.

 

Concours de ballons d’eau

  • Qui peut remplir la plupart des ballons d’eau sans les éclater ?
  • Ici, leur système moteur est mobilisé autant que le côté cognitif !
  • En effet,  ils doivent les remplir en jugeant la quantité d’eau nécessaire (avec quelques explosions au début) suite à leurs essais précédents.
  • Ils doivent aussi être capable de sur les ballons remplis!

 

Activités d’extérieur pour stimuler la motricité globale

 
Les enfants sont tellement content d’être dehors qu’il peut être difficile de les faire entrer au souper ou avant le noir.

Maintenant, nous savons comment leurs compétences motrices fines peuvent être travaillées, mais qu’en est-il des compétences motrices globales ?

Nous connaissons la natation et le vélo, mais il y en a tellement plus !

 
Course de sac de pommes de terre

  • Celle-ci peut être toute une expérience familiale!
  • Prendre le grand sac de patates en papier marron et rassemblez-vous dans l’arrière-cour. Prêts ? Partez?
  • Nous travaillons non seulement sur nos compétences de saut mais aussi sur la coordination.

 

Marelle à la craie

  • Prenez les bâtons de craie et créez une marelle sur votre allée.
  • En plus de sauter, nous travaillons également sur la reconnaissance de numéros.

 

Baseball avec des nouilles de piscine

  • Coupez la nouille de la piscine en deux, prenez une balle de taille moyenne et le tour est joué!
  • Ici, la précision, le contrôle et la précision sont stimulés !

 

Twister sur gazon

  • Si vous ne craignez pas la couleur sur votre pelouse, ce jeu est fait pour vous !
  • Prenez quatre canettes de peinture colorée, formez des cercles alignés et mettez en place un jeu Twister !
  • Votre enfant va renforcer son équilibre et il va probablement beaucoup s’amuser!

 

 

 

Toutes ces suggestions seront approuvées par les enfants.

Presque toutes les activités peuvent être utilisées avec des objets trouvés dans le garage ou l’arrière-cour. Maintenant, remplissez vos cahiers d’idées et amusez-vous cet été avec votre enfant tout en défiant son système moteur !

Haley McKitterick, ergothérapeute

CLINIQUE EVOLUTION

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Compréhension de texte difficile, diverses habiletés en jeu

 

Quand un élève éprouve des difficultés de compréhension de texte, il existe rarement une cause unique à ces difficultés. En effet, décoder les mots ne suffit pas. Il faut se faire une image mentale de ce qu’on lit. Mais que faut-il faire exactement pour se créer cette image mentale?

 

 

Identification des mots

 

Source: azcoloriage

Décoder, identifier, comprendre :

  • Décoder les lettres pour identifier les mots est l’habileté de base à développer pour pouvoir comprendre un texte.
  • Typiquement, les élèves éprouvant des difficultés en identification de mots (ex : dyslexie) dédieront toutes leurs ressources mentales à essayer de déchiffrer ce qu’ils lisent.
  • Il reste ainsi peu de ressources pour réfléchir à la signification des mots lus, mettre en lien les différents mots et réfléchir au sens global de la phrase.
  • C’est comme si vous étiez en mesure de décoder les mots d’une langue étrangère sans la comprendre.

 

D’ailleurs, comment pouvez-vous garder en mémoire tout un paragraphe lorsque décoder deux mots vous a pris beaucoup de temps? Un enfant prenant du temps à décoder aura plus de difficulté à retenir toute l’information en mémoire.

 

 

Faire des liens et…des inférences

 

Nécessité de l’imagerie mentale:

  • Il s’agit de mettre en lien les différentes informations pour se former une image mentale complète, riche et cohérente de ce qu’on vient de lire.

    Source: Blog Hop’Toys

  • D’abord, il faut mettre en lien l’information lue en ce moment avec celle qu’on a lue dans les phrases et paragraphes précédents.
  • Cela nous permet de créer bien plus qu’une image mentale, mais plutôt un film mental au fur et à mesure qu’on lit.

 

Toutefois, pour bien comprendre ce qui se passe, relier entre elles seulement les informations lues dans le texte ne suffit pas. Voici un exercice:

 

IL ENFILA SA COMBINAISON, PLAÇA SES LUNETTES SUR SON VISAGE ET ATTACHA FERMEMENT SON HARNAIS. PUIS, IL S’APPROCHA DU BORD DE L’APPAREIL, TOURNA SA TÊTE VERS LE PILOTE, LE SALUA ET SAUTA DANS LE VIDE.

 

Qu’est-ce qui vous a permis de déduire qu’il s’agissait d’un parachutiste, puisque cela n’a pas été écrit explicitement dans le texte? Certains mots et expressions clés comme combinaison, harnais,  pilote et sauta dans le vide vous ont automatiquement fait penser au parachutisme.

 

source: slideshare

Relier les informations écrites aux connaissances personnelles:

  •  En d’autres termes, dans l’énoncé précédent, vous avez mis en lien l’information lue du texte avec vos propres connaissances générales sur le monde pour vous créer une image complète de la scène décrite.
  • Certains enfants peuvent avoir, pour diverses raisons, des connaissances sur le monde  (connaissances antérieures) limitées.
  • Ainsi, un enfant aura beau décoder avec facilité et se souvenir de toute l’information lue, s’il ne sait pas ce qu’est le parachutisme, il ne sera pas à mesure de comprendre le petit texte ci-haut.
  • L’exemple précédent présente aussi très bien la question des inférences : c’est la capacité de déduire une information nouvelle (non mentionnée explicitement dans le texte) en faisant des liens entre les différentes informations du texte mais aussi avec nos propres connaissances antérieures.
  • Pour les enfants avec difficultés langagières, réaliser des inférences représente souvent  une difficulté. Le grand défi de certains élèves est de savoir que tout n’est pas dit dans le texte, et qu’il faut déduire à partir des indices donnés.

 

 

Respecter la ponctuation

 

  • Certains élèves ne s’arrêtent pas aux points qui finissent les phrases. Ils lisent d’un trait tout un paragraphe sans avoir pu s’arrêter pour traiter l’information contenue dans une phrase.

 

  • Difficile de ne pas faire autre chose que du pur décodage dans ce cas-là, surtout si on ajoute les autres difficultés mentionnées plus haut. Il est donc important de s’arrêter à chaque phrase pour bien réfléchir à ce qu’on a lu.

 

  • Mais ce n’est pas tout, respecter les pauses représentées par les virgules est important pour comprendre la signification de ce qu’on lit. Par exemple, ces deux phrases signifient deux choses différentes, grâce à la virgule :

Tu manges, Fido?

vs.

Tu manges Fido?

 

 

Que faire pour aider un enfant en difficultés

 

Améliorer la fluidité de la lecture

  • Un suivi ciblé en orthophonie est souvent nécessaire

 

Enrichir les connaissances antérieures de l’élève :

  • Visionner des documentaires et des films éducatifs est pertinent,
  • Visiter des musées, des parcs nationaux, des jardins botaniques/zoologiques, des bibliothèques,
  • Naviguer sur le Web avec la supervision d’un adulte.

 

Enrichir le vocabulaire :

  • Nous n’en avons pas parlé mais rencontrer un mot inconnu dans un texte est moins intimidant et pose moins de difficulté que lorsque le texte est composé à 50% de mots qu’on ne connaît pas.

 

Lire un texte avec l’élève :

  • L’encourager à prendre une pause aux points et virgules.
  • L’amener à réfléchir et visualiser ce qu’il vient de lire.
  • Surligner les mots-clés au besoin.
  • Encourager le jeune à prédire ce qu’il va lire dans les prochaines lignes.
  • Ne pas hésiter, une fois le texte lu, à discuter de manière ouverte du texte (lancer un débat, demander une opinion avec justification) pour pousser l’élève à réfléchir davantage au texte et faire des liens avec son propre vécu ou ses propres réflexions sur le sujet.

 

 

Dès que vous jugez que les difficultés sont importantes, ne pas hésiter à consulter en orthophonie pour une évaluation et un suivi au besoin.

 

CLINIQUE EVOLUTION

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LanceMot et Lili à la quête de l’orthophonie

 

Les étudiantes à la maîtrise professionnelle en orthophonie, promotion 2017, ont conçu ce petit guide de développement du langage chez les 0-5 ans.

 

 

En quoi consiste ce guide?

 

Crédit Photo : Éducatout

Destiné aux parents, il met à disposition des référentiels de développement du langage, pour vous permettre de situer où en est votre enfant.

En effet, la période de vie allant de 0 à 5 ans est caractérisée par le développement ininterrompu de nombreuses habiletés chez votre enfant : les premiers sourires, les premières dents, les premiers mots, les premiers déplacements, les premiers apprentissages, etc… Durant ces cinq années, l’enfant multiplie les expériences motrices, sensorielles, langagières, cognitives, psychoaffectives… Son évolution est si rapide et si dense qu’on a parfois besoin de repères pour comprendre ce qu’il traverse, ce qu’il acquiert, etc… !

À la mesure de leurs compétences, les futures orthophonistes de l’Université de Montréal ont conçu ce guide dans le but de fournir des repères développementaux concernant le langage exclusivement. Vous y trouverez des conseils et des outils pour stimuler le langage de votre enfant.

De plus, des activités pour les enfants ont été ajoutées dans le but de les faire participer à leur propre développement et de faire d’eux de vrais partenaires de communication.

 

Nous avons choisi, ici, de nous pencher sur les activités proposées dans ce guide afin d’en dévoiler les intérêts et les avantages sur le plan langagier, moteur et cognitif.

 

Quelles activités sont proposées ?

 

source: tipirate

Cherche et trouve les différences:

  • Ce jeu stimule le sens de l’observation.
  • Il permet aussi de renforcer le traitement de l’information, la rapidité d’analyse et de comparaison ainsi que l’attention visuelle.
  • Ces habiletés seront très sollicitées lorsque votre enfant apprendra à lire.

 

 

Coloriage et graphisme :

Tout d’abord, les coloriages proposés ne consistent pas seulement à colorier !

  • Ils permettent de rendre l’enfant actif en l’amenant à se questionner sur les scènes présentées.
  • Par exemple, comment illustre-t-on quelqu’un en train de penser? en train de parler?

    Source: La Guerche

  • Rendre l’enfant actif stimule donc sa capacité à interpréter et à donner du sens aux choses qui l’entourent, ici le dessin.

 

Ensuite, le coloriage et le graphisme favorisent la concentration :

  • En effet, lorsque l’enfant colorie ou reproduit des lettres, il doit s’assurer que son attention est suffisante, pour ne pas déborder et pour respecter le modèle initial, notamment.
  • Mais il doit aussi être concentré pour maintenir une posture adéquate, organiser son coloriage, choisir ses couleurs etc.

 

D’un point de vue plus général, le coloriage développe aussi la motricité fine de votre enfant:

  • L’enfant se pratique ainsi à bien tenir son crayon que ce soit pour colorier ou pour écrire,
  • Il s’applique à ne pas dépasser, à respecter le contour des formes, à rechercher une harmonie de couleur etc…
  • Il doit, de plus, gérer l’amplitude de ses gestes. 
  • En effet, de grandes surfaces vont autoriser des gestes amples contrairement aux petites surfaces où la précision  implique un plus grand contrôle. Sur le plan graphique, l’enfant doit contrôler des gestes précis: des boucles, des ponts, des traits longs ou courts, des petits cercles etc.

 

 

Source: Tipirate

Labyrinthes croisés

Les activités de labyrinthes sont intéressantes, notamment, sur le plan des fonctions exécutives :

  • En effet, face à un labyrinthe, l’enfant doit observer les différents chemins possibles puis tester mentalement les différentes solutions envisagées avant de tracer le chemin adéquat.
  • Le labyrinthe contribue donc à limiter l’impulsivité de l’enfant en l’invitant à imaginer les solutions possibles, à planifier la résolution du problème, à exécuter  et à évaluer la démarche adoptée.

 

 

Paires de mots et Rébus

  • Ces deux activités introduisent l’enfant aux habiletés métalinguistiques. Ces habiletés concernent la capacité de l’enfant à percevoir les sons de la parole et à les manipuler. Elles sont donc essentielles à l’acquisition de la lecture et de l’écriture.

 

 

 

 

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter notre site internet ou à contacter la réception (514-224-8822) si vous avez des questions ou des inquiétudes concernant le développement du langage de votre enfant!

 

CLINIQUE ÉVOLUTION

 

 

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L’ATTENTION : MIEUX LA COMPRENDRE POUR L’AMÉLIORER

 

Commençons par une expérience.

Nous vous invitons à regarder cette publicité britannique pour introduire la question de l’attention.

 

SURPRENANT, NON ?

Comme vous avez pu le constater en regardant cette vidéo, notre attention peut nous jouer des tours tout comme nos yeux avec les illusions d’optique.

 

Qu’est-ce que l’attention ?

Une fonction cognitive…

L’attention fait partie des fonctions cognitives comme le langage, la mémoire, la motricité, etc.

Crédit photo : forum-conduite.com

…indispensable à l’apprentissage

Nous avons continuellement besoin de l’attention: elle est indispensable à tout ce que nous entreprenons.

L’attention est nécessaire pour apprendre : sans attention, tout apprentissage est compromis ! En effet, tous les apprentissages doivent passer par la case « attention » dans notre cerveau.

Par exemple : rappelez-vous de vos premiers cours de conduite où toutes vos ressources attentionnelles étaient activées pour apprendre à conduire. Êtes-vous aussi fatigué après une heure de conduite aujourd’hui? En effet, après plusieurs années de pratique, nous mobilisons beaucoup moins nos ressources attentionnelles. Pensez à certains trajets familiers que nous effectuons de manière presque automatique !

 

Une attention ou des attentions ?

Il est important de savoir qu’il n’existe pas UNE attention, mais PLUSIEURS types d’attention. Ainsi, un type d’attention va être davantage mobilisé pour répondre aux exigences attentionnelles d’une tâche donnée.

 

Vitesse de traitement de l’information :

  • C’est la vitesse et la précision avec laquelle on traite l’information.
  • Autrement dit, c’est le temps qu’on met pour réaliser une tâche, pour prendre des décisions et les mettre en œuvre.
  • C’est, par exemple, la rapidité avec laquelle vous pouvez lire le mot « attention » et activer un certain nombre d’informations en lien avec ce concept.

 

Source: happyneuron

Attention soutenue :

  • C’est la capacité à maintenir son attention sur une longue période de temps, comme écouter son enseignant pendant une période de cours complète.
  • ATTENTION : regarder un film implique, certes, d’être attentif, mais n’engage pas une attention soutenue. Dans le film le Hobbit, par exemple, il y a 48 images par seconde ! Pourtant, à aucun moment on n’a le temps de s’ennuyer ni de décrocher, que l’on ait ou non un trouble déficitaire de l’attention (TDA) ! En effet, les films sont faits pour que le spectateur maintienne son attention mais sans générer un effort cognitif important.

 

Attention sélective :

  • C’est la capacité à trier et à sélectionner les informations importantes, sans se laisser distraire par les informations inutiles.
  • Ainsi, dans la publicité britannique présentée en introduction, c’est notre attention sélective qui est sollicitée. En effet, nous focalisons notre attention sur les paroles de l’enquêteur et sur la scène de crime filmée mais non sur le décor.

    Source: RTBF.be

  • Cet exemple illustre bien l’attention sélective qui nous conduit, inconsciemment, à extraire les informations jugées pertinentes et à filtrer les autres.
  • L’exemple le plus connu est celui de l’Effet Cocktail Party . Vous êtes dans une soirée. Il y a beaucoup de bruit. Vous discutez avec un groupe de personnes. Et à un moment donné, une personne dans le groupe d’à côté dit votre nom. Votre attention sera directement désengagée de la conversation en cours pour s’orienter vers la discussion d’à côté.

 

Attention divisée :

  • C’est la capacité d’effectuer deux tâches distinctes à la fois et donc pouvoir porter attention à deux types d’informations différents en même temps.
  • C’est, par exemple, notre capacité à suivre une discussion dans une foule animée ou être capable d’écouter l’enseignant tout en regardant le manuel scolaire.

Source: Maman Carotte

  • Autrement dit, c’est notre capacité à partager nos ressources attentionnelles sur deux ou plusieurs tâches exécutées simultanément.
  • Les parents sont d’excellents exemples d’attention divisée! En effet, ils sont capables de faire à manger tout en aidant les enfants à faire leurs devoirs. Certains ont développé une expertise dans ce domaine !

 

Mémoire de travail :

  • C’est la capacité à maintenir temporairement son attention sur une information et la manipuler mentalement pour exécuter une tâche.
  • C’est la mémoire de travail qui est activée lorsque l’on doit faire un calcul mental ou retenir un numéro de téléphone le temps de l’inscrire.

 

Mécanismes d’inhibition :

  • C’est la capacité à inhiber la production de réponses automatiques ou impulsives.
  • Autrement dit, c’est ce qui nous empêche de dire ou de faire quelque chose de non pertinent avec l’activité en cours.
  • L’impulsivité est donc liée à un déficit d’inhibition.
  • L’exemple le plus simple (mais à consommer avec modération) est celui de l’effet de l’alcool. On dit souvent que l’alcool permet de se « désinhiber ». En effet, lorsqu’on est alcoolisé, on a tendance à être plus impulsif, à avoir des difficultés à gérer nos émotions, à dire ou faire des choses qu’on n’aurait pas fait en temps normal (et qu’on regrette parfois).

 

Flexibilité cognitive :

  • C’est la capacité à déplacer son attention d’un type de registre ou d’opération cognitive à un autre.
  • Autrement dit, c’est ce qui nous permet de passer rapidement d’une tâche à une autre. C’est donc la capacité à s’adapter aux changements.

 

 

Le contrôle attentionnel (incluant l’inhibition et la flexibilité mentale) est aussi appelé fonctions exécutives .

 

 

Astuces pour renforcer notre attention

 

crédit photo: Hye You / Daily Trojan

Contrôlez l’environnement

  • Tout d’abord, il faut diminuer les sources de distractions lorsqu’on doit se concentrer.
  • Par exemple, éviter la télévision pendant les devoirs ou la proximité de la fenêtre en classe.
  • Aussi, avant de donner une consigne, il faut mobiliser l’attention.
  • Par exemple: dire le nom de la personne, assurer un contact visuel ou lui toucher l’épaule pour attirer son attention, s’assurer de la proximité physique lors de la transmission des consignes.

 

Bougez et respirez

  • Il est également important de prendre des pauses fréquentes afin de bouger.
  • En effet, l’activité physique favorise nos ressources attentionnelles car elle entraîne l’augmentation du débit sanguin dans le cerveau et donc un apport d’oxygène important.
  • De plus en plus d’études montrent d’ailleurs l’importance du mouvement dans l’apprentissage. De même, notre expérience clinique nous conduit à partager ce point de vue: beaucoup d’enfants apprennent plus facilement lorsqu’ils bougent que lorsqu’ils sont assis.

 

Canalisez les tensions

  • L’utilisation d’un Tangle ou d’une balle anti-stress a une double efficacité : maintenir l’attention et se détendre.
  • En effet, la manipulation de ces objets vient canaliser les éventuelles tensions sensorielles et motrices.

 

Facilitez la gestion du temps

  • L’utilisation d’un timer est fortement recommandée.
  • En effet, il offre un repère visuel du temps restant pour terminer un travail, du temps restant avant la récréation etc.
  • Il faut aussi prendre le temps de faire une chose à la fois. Ainsi, écrire et écouter en même temps peut être très difficile pour certaines personnes.
  • Une stratégie consiste à privilégier l’écoute et à demander les notes de cours à l’enseignant.

 

Adoptez des méthodes de travail

  • Premièrement, il est judicieux de découper la tâche en petites étapes successives.
  • Se fixer plusieurs petits objectifs motive davantage car cela multiplie les réussites et renforce la confiance en soi.
  • Deuxièmement, il est important de relire plusieurs fois les consignes.
  • Vous limiterez ainsi les erreurs d’inattention et vous vous assurerez d’avoir bien compris la tâche demandée.
  • Troisièmement, l’utilisation des supports visuels favorise l’apprentissage. « Une image vaut mille mots » disait Confucius!
  • Enfin, structure, organisation et routine sont nécessaires pour éviter les oublis. Il est donc important de prévoir les changements.

 

Source: William Glasser

Participez et questionnez

  • L’INTERACTION est essentielle pour mobiliser l’attention.
  • Écouter ne suffit pas pour apprendre.
  • Participer et questionner permet un meilleur apprentissage.

 

 

 

 

CI-DESSOUS, UNE VIDÉO PROPOSE D’AUTRES OUTILS ET ASTUCES POUR MIEUX VIVRE LE TDA/H AU QUOTIDIEN

 

 

Se relaxer et s’amuser:

 

Crédit Photo : Living Mindfully

De nombreuses études ont démontré que la relaxation, la méditation et les techniques de pleine conscience nous permettent d’apprendre à gérer notre attention.

Il s’agit d’apprendre à écouter toutes les perceptions sensorielles externes (bruit, odeur, texture, etc.) et les sensations internes (avoir faim, avoir sommeil, etc.).

En apprenant à être dans « l’ici et le maintenant », on apprend à être attentif à ce qui nous entoure.

Source: Elise Snel

 

 

 

 

Dans le livre Calme et Attentif comme une grenouille, Eline Snel propose des stratégies de relaxation et de méditation pour les enfants.

 

 

Source: Renaud Bray

Jeux de mémoire

  • Memory
  • Tip top clap

Jeu de l’objet disparu

  • Montrer quelques objets à l’enfant (environ 10) pendant une minute. Il se retourne, on retire un objet. Il doit trouver lequel.

Jeu de la valise

  • « Dans ma valise, il y a une chaussure. » L’enfant reprend « Dans ma valise, il y a une chaussure et un chandail. ». Puis chacun ajoute un nouvel élément jusqu’à ce qu’il y en ait un qui ne s’en souvienne plus.

 

Source: Renaud Bray

Jeux d’observation

Source: Renaud Bray

  • Cherche et trouve
  • Où est Charlie ?
  • Le lynx
  • Coco Crazy
  • Sardines
  • 7 différences

 

Source: Renaud Bray

Source: Renaud Bray

Source: Renaud Bray

Jeux de rapidité

 

Source: Renaud Bray

  • Tutti Frutti
  • Dobble
  • Halli Galli
  • Jungle speed
  • Salade de cafards

 

 

Jeux pour limiter l’impulsivité (et donc renforcer la capacité d’inhibition)

 

Source: Renaud Bray

 

Source: M.B

  • Taboo
  • Ni oui ni non
  • Labyrinthes
  • Jeu de la statue
  • Jeu « Jean a dit »

 

 

 

Des inquiétudes concernant vos capacités attentionnelles ?

Si vous avez des questions ou vous souhaitez avoir plus d’informations sur une possible évaluation de vos capacités attentionnelles en neuropsychologie, appelez-nous au 514-224-8822 ou écrivez-nous à l’adresse courriel contact@cliniqueevolution.ca. Vous pouvez également visiter notre site pour avoir des renseignements supplémentaires sur nos services. Des services en neuropsychologie sont disponibles à nos deux cliniques à LaSalle et Vaudreuil-Dorion.

 

Anaïs Lecorney, Clinique Évolution

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L’éveil à l’écrit: peut-on préparer nos enfants à apprendre à lire et à écrire ?

 

Oui !

Effectivement, les parents peuvent aider leurs enfants en les amenant à développer des habiletés à travers l’éveil à l’écrit.

 

Quelles sont ces habiletés d’éveil à l’écrit?

 

La correspondance grapho-phonémique

  • C’est la relation entre le nom de la lettre et le son associé : la lettre B fait le son /be/.

 

La conscience phonologique

  • C’est la capacité à distinguer et à manipuler les sons qui composent les mots.
  • Ainsi, faire des rimes, compter les syllabes, changer ou enlever les sons d’un mot etc. développent la conscience phonologique.

 

La conscience de l’écrit

  • Par conséquent, percevoir le schéma narratif, l’intonation, le rythme, la ponctuation, le sens de la lecture de gauche à droite etc. familiarisent les enfants avec des règles de lecture et d’écriture.

 

La compréhension des inférences

  • C’est la capacité à comprendre une information implicite en mettant en relation des indices contenus dans le texte et nos connaissances personnelles.

    source: terrafemina

  • C’est donc ce qui nous permet, entre autres, de comprendre ce qu’on lit ou ce qu’on nous raconte !
  • Par exemple: « la petite fille pédalait sur son moyen de transport à deux roues. Elle avait fière allure avec son casque neuf ! » Les indices et nos connaissances générales nous permettent de comprendre que la fillette fait du vélo.

 

Le vocabulaire (spécifique et général)

  • C’est le stock de mots que nous possédons pour nous exprimer et comprendre.
  • En effet, plus le vocabulaire est riche et élaboré, plus l’enfant est en mesure de comprendre le monde dans lequel il vit, d’utiliser un vocabulaire précis pour s’exprimer et d’enrichir sa pensée et son imagination.

 

 

LA PLUPART DE CES HABILETÉS SONT APPRISES À L’ÉCOLE. CEPENDANT, LES PARENTS PRÉPARENT CET APPRENTISSAGE À TRAVERS L’ÉVEIL À L’ÉCRIT


Pour aller plus loin, nous avons souhaité mettre à votre disposition un outil supplémentaire pour accompagner votre enfant dans cet apprentissage : la lecture enrichie !

 

La lecture enrichie, qu’est-ce que c’est ?

C’est une façon de rendre la lecture d’une histoire interactive en rendant votre enfant actif dans son écoute du récit.

Il est donc important de lui poser des questions pendant la lecture. En effet, cela permet de développer et d’enrichir sa capacité à:

    • Verbaliser ses pensées,
    • Poser des questions,
    • Montrer ce qu’il a compris,
    • Imaginer les sentiments d’un personnage,
    • Deviner ce qu’il va se passer,
    • Deviner le sens d’un mot nouveau,
    • etc.

Source: Renaud Bray

 Comment mettre en place la lecture enrichie ?

Tout d’abord, nous vous suggérons de lire l’histoire avant de la raconter à votre enfant. Cela vous permettra de trouver des exemples à utiliser pour développer les habiletés mentionnées.

 

Voici quelques exemples d’activités à faire avec votre enfant lors de la lecture d’un livre :

Observez le livre avec votre enfant :

  • Où est le titre? Qui a écrit l’histoire ? Dans quel sens on tient le livre ? Combien y a-t-il de pages ?
  • Montrer aussi que la lecture se fait de gauche à droite, que les phrases commencent par des majuscules et finissent par des points, etc.
  • Vous pouvez également observer les illustrations et imaginer de quoi va parler l’histoire…

 

Segmenter des mots en syllabes et trouver le premier et le dernier son :

  • Trouvez quelques mots qui se prêtent au jeu et amusez-vous à les manipuler avec votre enfant.
  • Vous pouvez aussi transformer les mots, inverser les syllabes, inventer des mots etc.
  • Par exemple:  dans « chocolat », il y a 3 parties : cho/co/lat. Ça commence par « chchch » comme dans « chut » et ça finit par « a » comme dans « ananas »

Source: Renaud Bray

Faire des rimes et inventer un poème :

  • D’expérience, jouer avec les prénoms facilite la compréhension de la notion de rime.
  • Il suffit de choisir les prénoms de personnes connues par l’enfant et d’y associer un mot qui rime.
  • Par exemple: Nicolas aime le chocolat, Sophie a peur des souris, maman a mal aux dents, et toi ?…

 

 Trouvez des inférences dans le texte :

  • Premièrement, l’idée est d’attirer l’attention de votre enfant sur une information implicite pour le faire verbaliser et dérouler son raisonnement.
  • Par exemple: « L’ours prend un parapluie avant de sortir pour sa journée d’aventure ».
  • Par la suite, vous pouvez poser des questions à votre enfant : à ton avis, pourquoi l’ours prend son parapluie ? Comment sais-tu qu’il pleut…?

 

Choisir trois mots de l’histoire et chercher leur signification :

  • En premier lieu, il est important de demander à l’enfant ce que le mot choisi veut dire.
  • Puis, en fonction de sa réponse, l’inviter à aller vérifier la définition de ce mot.
  • À cette occasion, vous pouvez lui montrer comment chercher un mot  dans le dictionnaire ou encore lui montrer des images du mot en question etc.

 

 

Comptez le nombre d’apparition d’un mot :

  • D’abord, choisissez un livre où certains mots de vocabulaire sont récurrents.
  • Puis, montrez ce mot à l’enfant et dites-le avec emphase lorsqu’il apparait dans le récit.
  • Ensuite, amusez-vous à compter le nombre de fois où le mot est écrit.
  • Sans avoir appris à lire, l’enfant alors se met à reconnaître rapidement le mot !

 

Amenez votre enfant à suivre la ligne que vous lisez avec son doigt :

  • Aidez-le à s’ajuster en lui expliquant qu’il va trop vite ou trop doucement, en lui montrant quel mot vous êtes en train de lire…
  • Vous pouvez également lui faire des devinettes du type « où est le mot…? »

 

VOTRE IMAGINATION ET VOTRE INSPIRATION SONT VOS MEILLEURS ATOUTS DANS CE GENRE D’ACTIVITÉS !

 

Le plus important à retenir…

 

La lecture répétée d’une même histoire est essentielle :

  • La première lecture est décisive ! Car c’est celle-là qui donnera envie à votre enfant de l’écouter encore et encore !
  • Lorsque vous racontez l’histoire, amusez-vous  à interpréter les personnages, à prendre différentes voix, à commenter, à impliquer l’enfant en lui demandant son avis, à attirer son attention sur un mot, un jeu de mot, un dessin, une situation etc…

 

  • Pendant les autres lectures, vous pouvez leur poser des questions ou leur demander de vous raconter l’histoire à leur tour puisqu’ils y seront familiarisés.
  • De plus, vos enfants vont profiter du modèle que vous leur avez fourni pendant la première lecture et ils vont intégrer cette information quand ils la répèteront !

 

La participation active de votre enfant est importante.

  • En effet, cela va le motiver pendant la lecture et favoriser ses apprentissages.
  • Aussi, cela encourage le goût pour la lecture en autonomie, lorsque l’apprentissage sera consolidé !

 

 

 

Des questions ou des inquiétudes ?

Pour finir, si vous avez des questions ou si vous pensez que votre enfant a besoin d’un appui plus important pour accompagner son apprentissage de la lecture et de l’écriture, vous pouvez nous contacter au 514-224-8822 ou en visitant notre site pour avoir des renseignements sur nos services d’orthophonie et de tutorat. Des places sont disponibles à nos deux points de services à Lasalle et à Vaudreuil-Dorion. Nous sommes là pour aider votre enfant avec tous ses besoins langagiers et académiques.

Nous vous invitons également à visiter notre page Facebook sur laquelle nous publions et partageons régulièrement des articles et des vidéos dans le but de nourrir votre réflexion et votre curiosité sur le développement des enfants !

 

L’ÉQUIPE DE CLINIQUE ÉVOLUTION

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Stimuler le langage de mon enfant : trucs et astuces

 

 

Entendons-nous bien: toute situation de la vie quotidienne est une occasion de discussion, d’échange, d’explication, de narration, etc. Bref, notre quotidien regorge de situations propices à la stimulation du langage des tout-petits et des plus grands !

À travers ce blogue, nous souhaitons attirer votre attention sur des attitudes et des activités bénéfiques au développement langagier de votre enfant.

 

Quelques astuces favorables au développement langagier :

 

Suivez les intérêts de votre enfant:

  • Votre enfant sera plus intéressé à communiquer et à interagir avec vous si vous vous intéressez au jouet qu’il prend, à ce qu’il mange ou au livre qu’il regarde…
  • Lorsque votre enfant est concentré sur quelque chose, décrivez-lui ce qu’il regarde ou ce qu’il fait.

 

Servez-lui de modèle :

  • Lorsque vous parlez à votre enfant, placez-vous à son niveau pour qu’il puisse voir votre visage. Il pourra ainsi s’imprégner de vos mimiques et d’un bon modèle articulatoire.
  • Reformulez derrière lui en bonifiant ses productions.
  • De plus, il n’est pas nécessaire de faire répéter l’enfant pour qu’il enregistre le bon modèle.
  • Par exemple: lorsqu’il dit « toto » pour gâteau, offrez-lui un modèle enrichi : « Tu veux manger le gros gâteau. Hummm, le gâteau a l’air bon.»

 

 Ralentissez votre débit :

  • Les enfants ont tendance à reprendre les modèles.
  • En parlant plus lentement, ils distingueront plus facilement les sons que vous prononcez, les mots que vous utilisez, les phrases que vous formulez…

crédit photo: éducatout

 

Accordez un délai de réponse :

  • Laissez à l’enfant le temps de vous répondre pour voir s’il dit quelque chose.
  • La conversation peut alors se poursuivre en fonction de ce que l’enfant a dit.
  • Cela lui montre la réciprocité de l’échange et fait de lui un vrai partenaire de communication.

 

 Décrivez ce que vous faites :

  • Lorsque vous êtes en action, profitez-en pour expliquer ce que vous faites.
  • Produisez des phrases simples mais complètes.
  • Vous utilisez peut-être la forme: « Maman va faire un gâteau » ou bien « Lucie veut manger le gâteau ». Préférez :  « Je vais faire un gâteau », « Tu veux manger le gâteau ».

 

Aménagez des temps de causette à 2 :

  • Réservez des moments pour discuter seul à seul avec votre enfant.
  • Ainsi, vous éviterez d’être coupé par son frère ou sa sœur, le téléphone ou votre conjoint(e).
  • Tous les prétextes sont bons pour jaser : lors des repas, du bain, du ménage, de la sortie au parc, d’une visite chez grand-maman et grand-papa… Mais aussi en lisant des histoires, en jouant, en rangeant …

 

Mais surtout : ayez du plaisir à communiquer !

 

Quelques activités pour stimuler le langage :

 

Chanter des berceuses et des comptines :

Source: Renaud Bray

Comptines à gestes pour les tout-petits :

  • Elles sont riches en intonation et en rimes.
  • Les gestes facilitent la compréhension de l’enfant : il imite les gestes de l’adulte collés aux paroles de la comptine.
  • Elles sont aussi une entrée privilégiée dans la symbolisation, propre au langage : les gestes deviennent porteurs de signification.

 

Comptines et chansons pour les petits et les plus grands:

  • Les comptines affinent la perception du rythme et la conscience phonologique dont les enfants ont besoin pour apprendre à parler, à lire et à écrire.
  • La mélodie facilite la mémorisation des paroles. Elle contribue ainsi à enrichir le vocabulaire et les habiletés morphosyntaxiques (structures des phrases).
  • En chantant, vous stimulez donc votre enfant sur le plan langagier à travers des sons, des rimes, des mots, des structures de phrases récurrentes… 

 

Crédit Photo: Pinterest

Raconter des histoires :

  • Les enfants apprécient généralement qu’on leur raconte des histoires. Cela peut, par exemple, devenir le rituel du coucher et vous offrir un moment privilégié de partage et de tendresse à deux.
  • Pendant une période, les enfants vont vouloir toujours la même histoire ! C’est parfois lassant pour les parents, mais pour eux c’est un moyen de s’imprégner du vocabulaire, des tournures de phrases, des intonations, du schéma narratif etc.
  • Quand une même histoire a été lue, relue et re-relue, vous pouvez changer les rôles et demander à l’enfant de vous raconter l’histoire. Aidez-le en posant des questions sur la suite de l’intrigue, les sentiments du personnage, etc…
  • Il faut aussi faire des liens avec son vécu. Par exemple, le personnage de l’histoire a perdu son chien. Tu te souviens, c’est comme nous quand on croyait que Fido était parti, mais il était juste caché dans le jardin. Crois-tu que le personnage va aussi retrouver son chien ?

    Source: Renaud Bray

  • De plus, les récits et les contes sont l’occasion d’aborder certains thèmes de la vie humaine : la naissance, la différence, la liberté, la colère, la tristesse, la mort, la séparation… Toutefois, le contenu est adapté au niveau de compréhension de l’enfant et transmis dans un cadre sécurisant : votre voix ! Pour l’aider à gérer ses émotions, par exemple, voici quelques suggestions.
  • Les images sont également importantes car elles sont d’excellents supports de discussion et de commentaire. Vous pouvez donc varier les plaisirs en choisissant des livres sans texte ou des albums aux illustrations riches (pas trop simples, pas trop collées au texte…).
  • Allez visiter la bibliothèque de votre quartier ! C’est l’occasion de découvrir, regarder, sentir, feuilleter les livres et de laisser votre enfant explorer et choisir !

 

Source: Archambault

 

Les histoires éveillent à l’écrit et développent l’imagination!

 

Jouer, jouer, jouer

 

  • Non seulement le jeu est une activité agréable mais c’est aussi une source d’apprentissage immense : respect des règles, tour de rôle, habiletés sociales, apprendre à perdre… À quoi s’ajoutent des apprentissages auxquels on pense plus volontiers : lexique de la nourriture avec la dinette, des parties du corps  avec le poupon, des moyens de transport avec les autos etc…
  • Un enfant qui joue n’a pas l’impression d’apprendre ou de travailler !! Encore faut-il offrir des supports qui soient stimulants !!

 

Quelques idées de jeux :

 

  • Chasse au trésor (dans le sable, bain de mousse, sac de billes…) où on cache des images (plastifiées) ou des figurines que l’enfant doit trouver à tâtons.
  • Parcours de l’aventurier : l’enfant doit se rendre d’un point A à un point B du salon par exemple sans toucher le sol et récupérer un certain nombre d’images/d’objets sur le chemin.
  • Jeux de memory, pige dans le lac et de loto sont faciles à fabriquer, avec votre ou vos enfants. Internet est une mine d’or à explorer pour vous inspirer!
  • Jeux de construction en bois permettent à l’enfant d’imaginer, de créer, de s’organiser, de manipuler les pièces de bois, de fabriquer toutes sortes de construction et….tout détruire pour recommencer ! Quel plaisir!

  • Jeux de village/maisonnette/ ferme offrent aux enfants la liberté de créer des scénarios et des dialogues sans cesse renouvelables!
  • Jeux de rôles (jouer au docteur, à l’école, à la marchande etc.) sont des activités qui familiarisent l’enfant avec différents types de dialogues et lui font découvrir ses habiletés pragmatiques puisqu’il doit endosser le rôle d’un personnage et les caractéristiques qui le définissent!

 

Le jeu permet à l’enfant de se construire, de comprendre et d’apprivoiser le monde  afin de pouvoir s’y intégrer.

Quand on y réfléchit, tout le monde joue, même les adultes !

 

Vous êtes inquiet du développement langagier de votre enfant?

Malgré de bonnes attitudes et des activités variées, votre enfant semble avoir des difficultés à s’exprimer, à comprendre ou à communiquer? Nous vous invitons à prendre contact avec nous. Notre équipe est composée d’orthophonistes qui proposent leurs services dans nos deux points de services situés à Lasalle et à Vaudreuil. En rencontrant votre enfant, elles pourront analyser son développement langagier et déterminer ses besoins!

 

CLINIQUE ÉVOLUTION

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Jeux vidéo: quelles conséquences sur le cerveau des enfants?

La semaine du cerveau qui se déroule outre-Antlantique est l’occasion de faire le point sur les neurosciences!

L’arrivée du numérique et des nouvelles technologies dans nos vies et celles de nos enfants est révolutionnaire.  Toutefois, il est temps de s’interroger sur l’impact des écrans sur le développement cérébral des enfants.

 

Le cerveau des enfants du numérique

 

Voici une capsule vidéo qui résume bien les effets du digital sur le cerveau des enfants et des adolescents.

 

 

Et le corps dans tout ça ?

Force est de constater que plus les enfants sont utilisateurs d’écrans plus ils sont sédentaires.

Or, en bougeant moins,  les expériences motrices et sensorielles sont plus rares.  Pourtant, ces expériences sont fondamentales dans le développement du cerveau et du langage en particulier. Beatriz Padovan, et avant elle Rudolf Steiner, ont d’ailleurs développé l’idée d’une interdépendance des trois grands mouvements neuro-évolutifs: marcher, parler, penser!

 

Nous pourrions résumer les choses de la façon suivante:

 

Marcher

  • Pensons au nombre d’étapes que l’enfant traverse avant de pouvoir se redresser et se déplacer sur ses jambes. Il s’agit de mouvements qui mobilisent le corps entier (jambes, bras, tronc, tête).
  • Souvenez-vous des premières années de vie de votre enfant et de la vitesse de son évolution! En 3 ans environ, l’enfant passe d’une position couchée à la capacité de courir et de sauter après avoir rampé, roulé, marché à quatre pattes, été accroupi etc.

 

Parler

Nous renvoyons ici aux étapes que l’enfant traverse avant de pouvoir formuler des phrases complètes. En effet, tout commence par le cri. Puis les jeux vocaux et le babillage apparaissent et se diversifient. Enfin, les premiers mots, les premières combinaisons de mots et les phrases émergent à leur tour.

Toutefois, ces étapes sont portées par des fonctions que l’on nomme « pré-linguistiques » puisque qu’elles se développent avant l’émergence du langage et de la communication:

  • La respiration qui est la ressource primordiale de la parole (poumons, cordes vocales, nez et bouche).
  • La succion qui assure le renforcement des structures qui soutiennent la parole (joues, lèvres, langue).
  • La mastication qui favorise le rythme et la stabilité du système (mâchoire, dents, langue).
    • Pensez à une personne âgée qui tente de vous parler sans sa prothèse dentaire: sans le soutien des dents, les lèvres et la langue perdent leurs points d’appui et leurs repères. Dans ce cadre, la personne a plus de difficulté à s’exprimer et à se faire comprendre!
  • La déglutition, enfin qui contribue à renforcer les muscles de la langue (17 au total!) et sa mobilité. À ce propos, il faut savoir que les points d’appui de la langue lorsqu’on avale sont les mêmes que lorsque l’on prononce les différents sons de la parole.

Bref, la parole résulte d’une série de mouvements précis et complexes qui s’organisent et se coordonnent dans un espace plus petit: la bouche.

 

Penser

  • De manière schématique, nous pensons ici à tous les mouvements de la pensée: depuis la sensation de faim chez le nourrisson jusqu’au raisonnement logique chez les plus grands! On voit aisément la diversité et la complexité des étapes du développement cognitif!
  • On peut illustrer cela de manière très visuelle lorsque l’on imagine la transmission des informations dans notre cerveau à travers le dédale de neurones qui le composent et les mouvements neurologiques qu’elle suppose. Pensez ici à la commande motrice par exemple!
  • On peut l’illustrer de manière plus générale en donnant des exemples concrets de mouvements cognitifs:  la flexibilité mentale, le raisonnement hypothético-déductif, les habiletés sociales et tant d’autres encore! C’est la mobilité de la pensée qui permet à l’individu de s’ajuster et de s’adapter constamment à son environnement !
  • Pour finir, on peut donner l’exemple de notre faculté de mémoire. En effet, grâce à elle nous pouvons « revenir » dans le passé sans bouger physiquement, seulement en mettant nos souvenirs en mouvement!

 

Pour aller plus loin…

La compréhension de cette interdépendance et de l’importance du mouvement dans le développement de l’enfant a entrainé l’apparition d’une approche thérapeutique  globale pour traiter les troubles sensoriels, moteurs et langagiers. Il s’agit de la méthode Padovan ou Réorganisation Neuro-Fonctionnelle.

Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, nous vous invitons à visiter notre site internet ! Sachez enfin que nous proposons ce mode de prise en charge dans nos deux cliniques de Lasalle et de Vaudreuil!

 

 

CLINIQUE ÉVOLUTION

 

 

 

 

 

 

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Ergothérapie: Stimuler les habiletés motrices de mon enfant à la maison

 

 

Il est fréquent que les parents souhaitent travailler les  habiletés motrices de leurs enfants à la maison mais sans dépenser trop d’argent!

Jusqu’à quel point pouvez-vous être créatif?

En général, votre ergothérapeute pourra faire des recommandations d’activités ou de jeux  que vous pouvez fabriquer avec des objets du quotidien. Nous vous encourageons donc à réutiliser les objets jetables et à varier l’utilisation des objets de la routine!

Voici quelques idées pour commencer.

 

Activités de motricité fine :

Tous les enfants connaissent des activités telles que le coloriage et les casse-têtes. En tant que parents, nous voulons stimuler le cerveau et les habiletés motrices. Toutefois, nous désirons aussi que nos enfants s’amusent et prennent du plaisir.

Voici quelques activités qui peuvent être fabriquées avec des articles trouvés à la maison et auxquelles toute la famille peut participer!

Cuisiner :

  • Les enfants aiment aider à cuisiner.
  • Organisez une soirée pizza pendant laquelle ils pourront travailler sur la force de leur main en roulant la pâte ou en coupant les ingrédients.
  • Préparez des pâtisseries avec eux: cela les mènera à combiner les ingrédients, à travailler la force du haut de leur corps, à expérimenter différentes textures et odeurs etc.
  • Et le résultat est souvent délicieux!!!

Se déguiser :

  • Laissez vos enfants explorer votre garde-robe.
  • Laissez-les choisir les vêtements qu’ils désirent et avec lesquels ils seront confrontés à des boutons, à des fermetures éclairs, à des clips ou à des ceintures.

Décoration à la crème à raser:

  • Si vous n’avez pas peur de vous salir, laissez vos enfants utiliser de la crème à raser pour dessiner sur votre porte-patio.
  • Non seulement, ils vont augmenter la force de leurs mains mais aussi stimuler leur système sensoriel.
  • Et pour le nettoyage, donnez-leur un pulvérisateur rempli d’eau et quelques essuie-tout pour laver la fenêtre!

 

Activités de motricité globale :

En vivant au Canada, il arrive qu’on soit obligé de rester à l’intérieur puisque les cinq longs mois d’hiver ne permettent pas toujours d’aller à l’extérieur. Certains jours, le temps est si froid que sortir pour construire un bonhomme de neige est impossible.

Dans ce genre de situation, vous êtes coincés à l’intérieur et vous vous demandez ce que vous pouvez faire pour divertir vos enfants tout en stimulant leurs habiletés motrices !

Twister:

  • Ce jeu travaille les couleurs, la planification motrice, la différenciation entre les deux côtés du corps, l’équilibre, la force du tronc etc
  • C’est un jeu tellement amusant que même quand le temps s’y prête, on veut recommencer!

Bataille d’oreiller:

  • chaque enfant adore cette activité!
  • De plus, ils ne se rendent pas compte qu’ils travaillent sur leur équilibre, leur endurance et leur planification motrice.
  • Mais attention aux objets fragiles et veillez à avoir un aspirateur à proximité!

Marcher comme un crabe ou faire une course de brouette:

  • Ceci peut être une activité familiale car tous les membres peuvent jouer et travailler sur la force de leur tronc et de leurs bras.
  • À vos marques, prêts? Partez…

 

Testé et approuvé par les enfants!

La plupart des articles de maison peuvent être transformés en jeu ou en activité. Parfois, nous manquons juste de créativité pour utiliser ces objets ! La fabrication de nouveaux outils contribue elle aussi à affiner les habiletés motrices de vos enfants!!

Comme l’ergothérapeute travaillant à la clinique, nous vous suggérons de réfléchir attentivement avant de jeter quelque chose et de réfléchir à la façon de le réutiliser: les rouleaux d’essuie-tout, les cartons d’oeufs, les boîtes de Kleenex et les récipients vides peuvent être utiles, nous avons juste besoin d’un peu d’imagination. C’est écologique et amusant!

 

Si vous vous inquiétez ou que vous avez besoin d’inspiration, sachez que nous avons deux points de services à Lasalle et à Vaudreuil!

 

CLINIQUE ÉVOLUTION

 

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